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Les chauffeurs à pied: chronologie en photos
Inscrivez-vous, qu'ils disaient...
L'important, c'est voter
Quelle que soit votre vision de la politique, que vous soyez sympathique à l'option conservatrice, libérale, néo-démocrate, bloquiste, marxiste, néo-rhino ou verte, allez voter demain. Vous désirez annuler votre vote? Soit, mais faites le geste de vous rendre dans un bureau de scrutin et annulez officiellement votre vote. Souvenez-vous que dans plusieurs pays, des révolutions ont eu lieu et des citoyens et des citoyennes sont morts afin de poser ce simple geste. Et que le résultat d'une élection peut parfois se décider par moins d'une centaine de voix.
L’envers de la pilule: Les dessous de l’industrie pharmaceutique
« La part des médicaments dans le budget de la santé augmente quatre fois plus rapidement que l’ensemble des dépenses de santé. C’est ce qui risque de compromettre notre système de santé. »
Une grande entrevue avec Jean-Claude St-Onge, auteur de L’envers de la pilule: Les dessous de l’industrie pharmaceutique.
Les visages du Montréal financier
Où se situe le secteur financier de Montréal à l’échelle mondiale? En tête de peloton, si l’on en croit l’étude récente du Centre Financier International de Montréal (CFI Montréal).
Une entrevue avec John Rooke, vice-président, développement des affaires au Centre financier international de Montréal.
Québec Libre?
« Les impôts absorbent 39 % du revenu des citoyens. C’est 32 % ailleurs au Canada et 28 % aux États-Unis. D’autre part, les syndicats d’ici sont puissants. Les conventions collectives couvrent 40 % des salariés du Québec, contre 27 % dans le reste du Canada et 13 % aux États-Unis. »
Selon l’Institut Fraser, il s’agit d’un frein majeur au développement économique du Québec. Pour l’économiste Pierre Fortin, le portrait est beaucoup plus nuancé.
Pierre Fortin, professeur au Département des sciences économiques de l’UQAM, a publié une chronique dans le magazine L’actualité intitulé Québec Libre?. qui critique les limites imposées à certains secteurs énonomiques. Un état fort, oui, des syndicats aussi, mais pas n’importe comment.
Une entrevue de Chloé Sondervorst.
La chronique de Jean-François Parent
Le monde de la finance s’écroule. C’est pourtant le temps des opportunités. Jean-François Parent est chroniqueur au magazine Finance et investissement.
Temps sombres
Je suis de cette vieille école, celle qui croit encore à la politique et à ceux qui y œuvrent. J’ai toujours pensé qu’il fallait un courage certain pour «mettre sa face» sur un poteau et affronter l’électorat. Il n’y a pas plus métier de fou et ingrat que celui de politicien. Les heures sont folles, la vie de famille quasi inexistante, et tout ceci pour un salaire raisonnable, mais sans plus, et la satisfaction d’avoir pu contribuer à changer quelque chose. Vous ne me croyez pas? Vous devriez vous imposer le visionnement du film «Chers électeurs» de Manuel Foglia, le fils de l’autre, pour vous en convaincre. Vous y verrez que la vie de député n’a souvent rien de glorieux et qu’elle est à des univers de la perception que l’on s’en fait.
Sauf en de très rares occasions, vous ne m’entendrez jamais m’en prendre à l’intégrité d’une personne oeuvrant en politique. Être d’accord ou non avec la vision du parti est une chose, mais j’ai ce respect du politicien, de la personne qui a fait ce choix de vie. J’ai d’ailleurs le privilège de connaître de nombreuses personnes qui ont fait «vœu de politique», autant chez les libéraux fédéraux que chez les conservateurs. Ils sont souverainistes et membres du Bloc ou fédéralistes néo-démocrates. Certains sont ministres, d’autres simples députés. Ils sont sur le devant de la scène, mais quelques-uns sont des travailleurs de l’ombre, adjoint politique ou attaché de presse. De même, j’en connais d’autres qui ont plutôt choisi la scène provinciale, et ce dans tous les partis.
J’ai aussi ce privilège de vivre avec une personne qui a donné 18 ans de sa vie à la politique. 10 ans au provincial et 8 au fédéral. Nous ne sommes pas toujours d’accord, il nous arrive même d’être franchement en désaccord sur certaines politiques mais croyez-moi, j’ai une admiration sans borne pour elle et pour ce qu’elle a réalisé. Jamais je n’aurais pu faire le centième de ce qu’elle a accompli dans ce métier. Jamais.
Mais ce que j’admire surtout, c’est son extraordinaire sens de l’intégrité. Intégrité envers celle qui fut son patron, mais aussi intégrité envers LA politique et les institutions démocratiques. Dont la presse. Elle a toujours reconnu le rôle important qu’ont la presse et les journalistes. Il y a aussi ce respect et cette intégrité envers les gens qui ont porté son patron au pouvoir au point où il lui est arrivé de mettre sa tête sur le billot pour une question de principe. Bref, c’est à mon avis ce dont elle est le plus fière, après 20 années, d’être reconnue parmi ses pairs comme une personne intègre. En plus d’avoir contribué à changer de petites choses. Et ces petites choses croyez-moi, elles ont encore un impact dans la vie de bien des personnes démunies.
Pourquoi ce long préambule? Parce que je suis inquiet. Profondément inquiet. Cette campagne, qui se terminera mardi prochain par l’élection d’un nouveau gouvernement, m’a laissé un goût amer dans la bouche. J’y ai vu des façons de faire et des comportements indignes de notre société et indigne de LA politique.Jamais je n’aurais cru voir dans une élection canadienne des pratiques importées de nos voisins du sud. Des attaques mesquines, malveillantes, à la limite diffamatoires, qui s’attaquent directement à l’intégrité de la personne sans que l’on sache trop qui parle vraiment, que ce soit par le biais de sites parallèles à ceux du parti ou tout bêtement de billets de publiés sur les sites officiels par on ne sait trop qui. Facile par la suite de blâmer telle ou telle personne quand le tout dérape. «For Christ sake», il me semble que la politique que je connais se pratique et s’est toujours pratiqué la visière ouverte. L’anonymat, lorsque l’on œuvre directement en politique, c’est de la couardise. J’ai aussi lu et relu les plateformes des différents partis et jamais je n’y ai vu un tel vide. Une absence totale de vision, de projet de société. Surtout dans ces temps de rupture.
Mais si il n’y avait que cela. J’ai toujours aussi pensé que le journalisme était la clé de voute de la démocratie. On a souvent tendance à mépriser le journaliste et le journalisme, mais imaginez-vous un monde sans presse pouvant faire contrepoids au pouvoir. D’ailleurs, le rapport du journaliste à la démocratie est articulé autour de trois axes : objectivité, service public, contre-pouvoir.
Or, depuis le début de cette campagne, on a pu voir des façons de faire qui franchement m’inquiètent grandement. Des candidats absents, qui refusent de répondre et même de rencontrer les journalises, qui évitent les débats et qui se réfugient dans un silence pesant sous prétexte de… Sous prétexte de quoi d’ailleurs? Ce silence, c’est non seulement un immense doigt d’honneur à la presse, mais aussi aux citoyens.Il y a aussi ce populisme de bas étage, qui transforme les conférences de presse en un zoo où les journalistes se font agresser verbalement par les sympathisants. Dans plusieurs journaux, j’ai lu des comptes-rendus de journalistes chahutés par des militants durant des points de presse. Des journalistes aussi qui se font carrément insulter par des candidats, des députés ou des ministres sortants. Comprenons-nous, les discussions viriles «off camera» ont toujours existés entre la presse et le pouvoir. Mais on parle ici de quelque chose de différent, qui s’apparente à du mépris et du contrôle de l’information. Quelque chose qui ressemble diablement à ce que nous avons vu se produire au sud de notre frontière. Et qui peut mener à terme à des atteintes à l'intégrité physique. Et croyez-moi, il suffit qu’un parti adopte de tels comportements pour que tous les autres fassent de même.
Et ça, ça m’inquiète.Et ce n’est pas ce que je veux laisser comme société à mes enfants.
Mise à jour: Patrick Lagacé, dans son billet intitulé La politique poubelle, illustre avec force propos ce que je tente d'expliquer ici.
Ils taperont la galette ( pas pu m'empêcher!)...
On repart la machine
La grande Virée à Carleton-sur-Mer
Rappel Rendez-vous ès trad
C'est ce soir que commence Rendez-vous ès trad dont j'ai déjà parlé plus tôt cette semaine.
À mon progamme du samedi soir: La veillée de danse au Domaine Maizeret, avec le Groupe Sans Âge, précédé d'un hommage à Jean-Paul Beaulieu.
Voici la description de ces légendes de la musique traditionnelle selon le programme des Rendez-vous:
Jean-Paul Beaulieu à la clarinette, Adélard Thomassin à l'accordéon et Jean-Yves Hamel au piano sont âgés de 85, 81 et 78 ans. Ils n'ont rien perdu de leur virtuosité.
Avec le violoniste Denis Maheux, ces légendes vivantes cumulent plus de 230 ans d'expérience musicale sur scène et dans les salles de danse. Ils nous racontent en musique mille aventures partagés avec les grands interprètes que furent Les Montagnards Laurentiens, Jos Bouchard, Lévis Beaulieu, Gérad Lajoie, et bien d'autres.
En les écoutants, on redécouvre leur jeunesse toujours présente. Depuis 2000, le Groupe sans âge donne des concerts qui témoignent d'un répertoire et d'une ambiance musicale chargée d'histoire. La production de leur premier album présente une sélection de musique de danse qui était joué dans la région de Québec au tournant des années 50.
Quant à moi, je ferai plaisir à Marc et Jocelyn en disant qu'ils sont les Richard, Béliveau et Geoffrion du traditionnel! Profitez-en, je ne ferai pas des métaphores hokeyiennes tous les jours.Le Bébert Orchestra à Joliette
Le jeudi 23 octobre, ce sera autour du Bébert Orchestra dans le cadre de la série Mémoire et Racines du Centre culturel de Joliette.
C'est au Cabaret Télus de la salle Rolland-Brunelle que se produiront Monsieur Lambert et ses talentueux comparses, soit Olivier Rondeau (guitares, voix), Nicolas Pellerin (violon, pieds, voix), Tommy Gauthier (violon, bouzouki, mandoline, voix) et Simon Lepage (contrebasse, basse électrique).
Les billets sont disponibles à la billetterie du Centre culturel de Joliette ou via le Réseau Admission. Pour toute information supplémentaire, contactez la billetterie du Centre culturel de Joliette au 450 759-6202.
Aussi à venir dans le cadre de la série Mémoire et Racines: Tcheka (du Cap Vert) et Alpha Yaya Diallo, La Volée d’Castors et invités pour le traditionnel Party du Jour de l’An, Bambara Trans, Harry Manx et le réputé Bal du Mai.
Vendredi Trad-Lib, place à l'accordéon
Au local de la SPDTQ 911, rue Jean-Talon Est, on entre par la porte d'en arrière.
Sport et loisir
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Samedi, huit jeunes de 15 à 18 ans partiront avec la coopérative de solidarité DesÉquilibres pour entreprendre tout un défi : courir entre 30 et 40 km chacun pour parvenir à rallier Sept-Îles jusqu’au village montagnais, Natashquan. Nous recevons Luc Parlavecchio, Président directeur général de l’organisme.
Le Fonds étudiant solidarité travail du Québec a été renouvelé pour 10 ans. On s'entretient avec Jean Martin, Président directeur général du Fonds.
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On retrouve notre collaborateur Dario Iezzoni, qui fait le point sur le monde du café équitable.
On découvre la Coopérative de solidarité Espace-Temps, une clinique multidisciplinaire sans but lucratif, qui offre un nouveau service d’art thérapie.
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